samedi 17 novembre 2007

Samedi soir...

Tout d'abord, samedi était pour moi, et pour vous aussi, mais plus tard que pour moi, le 17 novembre. En ce 17 novembre, mon parrain célèbre ce qu'il lui arrive presque tous les ans (sérieux, on dirait que certaines années, il n'a pas vieilli). Vous devez avoir compris, c'est son anniversaire. BONNE FÊTE Sylvain :-D Je te souhaite tous les voeux possible pour que tu sois heureux et en santé et que tu puisses jouir de tous les bonheurs de la vie avec ta superbe famille!

Quand à moi, j'ai travaillé toute la journée, avec quelques trous dans mon horaire, me laissant perdre du temps dans l'école, sans être payer, en attendant mes leçons à venir. Après le travail, Rie m'attendait dans les grand magasins d'Ikebukuro. Je l'ai donc rejoins, et nous sommes allé profiter du reste de la soirée (parce que je fini à 20h30) dans un Izakaya. La nourriture était bonne, quoique chiche en quantité. Nous avons passé une agréable soirée et sommes parti quand ils nous ont kicker dehors, en nous disant, il vous reste 30 minutes, aprés vous devez partir. - Agréable!

Nous avons donc demandé l'addition, et comme d'habitude, pour un Izakaya, nous avons reçu un morceau de papier qui nous fait regretter d'avoir profiter de la soirée. Je dois vous mettre en garde que la seule chose que l'on retrouve en quantité plus qu'acceptable dans un Izakaya, est le nombre de chiffre sur le total de la facture... Ça en ait exaspérant!

Le décor était néanmoins de très bon goût. Un seul point négatif, mis à part la facture, était que la place dans laquelle nous nous trouvions était déjà occupé par deux fumeurs, saôul et qui pompaient comme des cheminées. Notre petit espace était mal aéré, par conséquent, nous suffoquâmes.

Comme l'espace est une denrée très rare, les Nippons ont donc dû s'adapter et créer des espaces très rentabilisés. Les petites chambres semi-privées sont donc construites une par dessus l'autre. Au-dessus de nous, vers la fin de la soirée, je crois qu'ils ont soudainement eu le désir très profond de jouer à la tag. Ils faisaient un vacarme à nous tombé dessus comme des coups de marteau au fond du crâne. Ha oui, c'est aussi sans oublié le cellulaire poser au sol et qui vibrait, sur un rythme endiablé, chaque fois qu'ils recevaient un message ou un appel.

Je n'ai pas encore acheté de manteau pour l'hiver. Je ne suis donc pas prèt pour la saison estivale. En sortant du Izakaya, un froid mordant et sec nous transperçâmes la peau jusqu'aux os. Comme nous étions à quelques minutes de marche de la station, nous avons eu le temps de geler profondément. Les seules mots que Rie parvenait à dire étaient: "It's too cold, I have a belly ache because of the cold...SAMUI---!" Comble de bonheur, en arrivant à la station, nous avons monté sur le quai pour apprécier l'attente exposé au vent et au froid. Nous avons donc tenté de nous réchauffer affectueusement, mais en vain.

Comme toujours, le train était rempli de monde. Point positif, la foule réchauffe. Nous voulions marcher de la station à la maison, mais étant donner le froid oppressant de Fujimino, nous avons rajouter quelques yens à la facture de la soirée.

Nous nous sommes bien amusé hier soir...

1 commentaires:

Julie a dit…

hihihi ça a dû tellement te faire de la peine d'essayer de la réchauffer...

 
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