vendredi 25 janvier 2008

À l'école

Récemment, il y eu quelques changement à l'école où je travail. Quelques instructeurs sobt partis, retour au bercail ou simplement envie de voir le pays. Le départ de mes collègues, aussi triste puisse-t-il être, me donne plus de travail. Ce qui en fait un côté intéressant de la médaille. Suivant cette même idée, notre "assistant" au manager à été promu dans une autre école. Son départ à provoquer de multiples changements.

La première journée que j'ai rencontré le nouvel assistant, il m'a paru très sympathique. Nous avons discuté de tout et de rien, puis j'ai été travailler. Entre deux leçon, il vient dans mon booth me demander si c'est correct avec moi de fermer ma journée du lendemain. J'ai comme habitude de vérifier mon horaire plutôt régulièrement. Je lui demande donc si il veut que je ferme toute la journée et pourquoi je fermerais si j'ai une lesson le lendemain. Il me répond: "Ho, no, sorry, you don't have any lesson for tomorrow!" -QUOI???

Je ne me suis pas obstiné avec lui, et lui ai laisser fermer ma journée, dans un but plus politique que de contentement. 2 jours plus tard, je me retrouve seul avec le manager et lui raconte ce qui s'est produit, lui laissant savoir mon mécontentement, mais que, pour cette fois, je n'allais pas faire de vague. Je n'en ai pas parler à aucun de mes collègues. J'ai donc tenu parole.

Depuis ce temps, ma relation avec l'assistant est plutôt très professionelle. Je n'ai pas envie de le connaître davantage. Mais il faut savoir pardonner et passer l'éponge. DOnc avec les semaines qui ont suivi, j'ai fini par oublier et j'ai passer à autre chose.

Toutefois, aujourd'hui, j'avais des choses à faire et ma journée ne s'est pas rempli comme elle le devait. Selon mon droit, j'appele à l'école et demande à parler au manager ou à l'assistant. Le manager n'est pas là. J'expose à l'assistant ma problématique et lui demande de fermer. Il me répond que non. Il ne fermera pas. -"Seriously?" De lui répondre.

Il me dit que c'est des leçons en pleine heure de pointe et que non, il ne veut pas fermer. Je n'en dit pas plus, ayant appris que le silence parle souvent beaucoup plus la parole elle-même. Devant mon silence, je le sens devenir inconfortable. Il me dit alors qu'il va regarder ce qu'il peut faire et m'accorde de fermer mes leçons, mais le tout sous l'approche qu'il me fait une faveur. Il me sermonne ensuite me disant d'éviter de fermer mes leçons à l'avenir.

Ce que j'aime et ai toujours aimé de ce travail est la flexibilité que nous avons avec nos journée. Si je n'ai pas de leçon à mon horaire, personne ne m'oblige à me présenter à l'école et d'y perdre mon temps. En certaines circonstances, je n'y voit pas de problème, mais aujourd'hui, j'étais indisposé à y aller. De l'ancien assistant, ou même du manager, jamais ils n'ont poser de question, et cela n'a jamais été un problème de fermer mes leçons.

Je sais ce que vous allez me dire. "Patrick, tu vas devoir t'y faire, à chacun sa façon de travailler, et c'est ton patron maintenant." Le problème est qu'il n'a pas d'authorité dans le studio. Le manager décide de comment les choses vont et des procédures à suivre. À la lumière de ce constat, l'assistant va à l'encontre de la façon de faire du manager.

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