jeudi 26 juin 2008

Finalement, voici l'histoire de deux....

Dernièrement mon ami Olivier, que je nommerai Greg, est venu au Japon dans le but ultime de finalement venir chercher sa femme qui se tardait de rentrer à la maison. Bon, ce n'est pas tout à fait comme cela que l'histoire m'a été présentée, mais mon imagination fertile l'a ainsi interprétée. Comme il était de passage pour ses vacances de 3 semaines, on en a profité pour se rencontrer, après 9 mois d'éloignement.

Pour les émotifs, vous pouvez sauté au prochain paragraphe. Je vous mets en garde qu'il va y avoir un moment "émotion" dans celui-ci, tenez-vous en averti. Bon mon avertissement étant fait, voilà que je peux maintenant laisser libre cours à mon verbe. Ils avaient l'air très heureux ensemble, et semblaient partager une merveilleuse complicité. J'étais, et je le suis toujours, content de les voir, et de les voir heureux. *Fin du moment "émotion"*



Notre journée débutâmes vers les 9h, un jeudi matin. Nous avions rendez-vous à la station Tsukiji, où l'on peut trouver le marché de poisson. Comme Greg ne l'avait jamais vue, c'était une bonne occasion de lui faire faire la visite, et de savourer de très frais et délicieux sushis. Après nos retrouvailles, et nos formules de politesses bien amicales, nous nous sommes mis en route vers ce qui allait devenir une journée mémorable!

Après quelques tours dans le marché, nous parlions comme de vieux amis, et passions nos commentaires (qui se passent de commentaires), dans notre langue de Molière. Pour Greg comme pour moi, l'occasion de parler un bon québécois était appréciée et savourée. Bien sûr, puisque sa femme était avec nous, nous devions traduire ou parler anglais, le cas échéant.

Notre exploration du marché nous a mener vers un lieu un peu reculé où un Japonais, plus qu'enthousiaste, est venu nous faire la conversation. Ayant compris au trois quart ce qu'il discutait avec Rina, je pouvais faire la traduction à Greg. En bref, il disait qu'il aimait beaucoup les étrangers et nous faisait ses recommandations pour les restaurants du coins. Ne voulant pas l'écouter, nous sommes donc parti vers notre chemin aléatoire. Ayant enfin trouver le restaurant où je voulais les y conduire, je pu leur montrer ce que je voulais leur faire essayer. Mes parents l'ont essayer et semblent l'avoir apprécier. C'est un restaurant de sushi sur tapis roulant. Ils passent devant nous sans arrêt et l'on se sert comme l'on veut. Malheureusement, ce restaurant ouvre ses portes beaucoup trop tard. Nous avions encore une heure d'attente devant nous. Comme nous n'avions rien d'autre à faire dans ce marché, l'ayant traversé dans tous ses sens, et comme nous (enfin moi, Greg s'était gaver comme un porc avant d'aller déjeuner) étions affamé, une heure semblait intolérable. Nous sommes donc retourné dans ce coin obscur du marché et avons finalement décider de suivre les conseils de notre bon samaritain.


Le restaurant n'était pas très grand. Comme la majorité des petits restaurants du Japon, un voile bloquait la vue sur l'intérieur. En y pénétrant, nous aperçûmes quelques personnes discutant avec les chefs tout en savourant les sushis fraichement préparés. Nous nous assîmes sur les 3 seules places encore disponible et qui faisait le coin du bar. Après avoir regarder le menu (en japonais) sur tous ses angles, je décidâmes de prendre le "set" le moins chère. À ma première bouché, ma vue s'est obscurci, les sons sont devenu indistincts, même les baguettes que je tenais dans ma main semblait être dépourvu de texture. Tous mes sens étaient subjugués par le goût sublime de ses petites boules de riz surmonté d'un morceau de poisson frais du matin même. J'ai mangé relativement beaucoup de sushis durant mon séjour au Japon, mais jamais je n'ai goûté pareil fabrication. Pour le prix, qui semblait élever au départ, nous en avions pour beaucoup plus que pour notre argent. Vous pouvez voir sur la photo le "set" commandé. Il manque un sushi, que Greg avait déjà mangé.

Après avoir mangé, nous nous sommes dirigé vers la station de métro la plus près afin d'aller se promener ailleurs. Nous ne savions pas vraiment où aller et avons donc décider d'arrêter dans la ville de l'électronique, Akihabara. En arrivant au métro, je proposa très fortement à Olivier de s'acheter une passe d'une journée pour le métro. Malgré que son beau père lui ait gentiment offert d'utiliser sa passe, il devait tout de même payer les frais encouru par le transport. Suivant mon conseil, il s'acheta la passe au montant de 710 yen. À peine était-il arrivé devant la guérite qu'il ne trouvait déjà plus sa passe. Il venait de franchir, au plus, 4 mètres, la journée promettait.

Nous étions en fait en route vers Ueno quand nous avons décider de débarquer à Akihabara. J'ai eu la merveilleuse idée d'emmener Greg dans ce que l'on appelle un "maid café". Pour résumé ce qu'est un "maid café", c'est une place qui semblent être un local d'école, sale et mal décoré où les serveuses sont habillées comme nos personnages manga ou d'animé préférés. Comme musique de fond, évidement, de la musique d'animé. Nous marchions dans l'espoir de trouvé un de ces cafés. Tout ceux que nous trouvions étaient encore fermés. C'est vrai que notre journée débuta très tôt.

Alors que nous nous apprêtions à partir vers Ueno, nous avons croisé un centre d'arcade. Pour deux amateurs, c'était tout ce qu'il nous fallait. Après avoir trouvé un jeu où nous devions tuer des monstres avec nos pistolets, nous nous y sommes installés et débuté notre carrière de tireurs d'élite. Il semblerait que Greg ait un certain avantage sur moi, puisque ça ne lui a couté que 200 yen alors que j'en ai dépensé 300. À mi-chemin dans notre parti, Rina nous dit au revoir, elle devait aller rejoindre ses amies. Il est difficile de savoir combien de temps s'est écouler, mais quand nous sommes finalement sorti, les "maid café" étaient maintenant ouvert. (b^^)b

La suite pour plus tard...

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