Elle n'est pas une chambre. De soir, elle n'accueille plus
De jour, l'astre ambre, l'aime chaleureusement.
De ma peau douce coule un ruisseau continu
Comme sous la douche, humide éternellement.
Des nuisances nocturnes, par les orifices viennent
D'une nuit de torture, les jambes et les bras,
Sans fin et sans merci, quand mon sang est les siennes,
Les fenêtres fermées, un martyr pleur tout bas.
Elle est torride ou parfois elle est sèche,
Au-delà du confort, elle ne l'a rarement
Été comme hiver, malgré tout ma crèche,
La chambre, elle est, aux caprices des éléments.
Poème en alexandrin écrit sous la torture suffocante d'une nuit tropicale sans air.
EDIT: J'ai retravaillé la fin du poème. Après seconde lecture aujourd'hui, j'ai trouvé que la précédente fin manquait de "punch" et de classe. On perdait tout le rythme et l'atmosphère des vers précédents.
lundi 4 août 2008
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