Nous sommes parti le 4 février en début d'après-midi pour l'aéroport de Narita. Après avoir rejoins Rie qui devait travailler ce matin du 4, nous nous sommes empresser d'aller prendre notre train. Comme si en marchant plus vite nous allions partir plus vite. Quoiqu'il en soit, arrivé à l'aéroport, les troubles commençaient déjà.
Comme rien n'est simple au Japon, à chaque fois que je veux sortir du pays, je dois demander la permission de revenir. On appelle ce bout de papier le permis de réadmission -si je traduis directement, c'est le re-entry permit en anglais. Ayant fais mes devoirs et ayant ce permit dans mon passeport, je me rends fièrement vers le comptoir de l'immigration pour me faire dire que je devais aussi remplir un autre bout de papier...
Après avoir finalement rempli ce %&*$@ de bout de papier pour dire où j'allais, combien de temps j'allais y rester et mon adresse au Japon ainsi que mon numéro de vol, je pua finalement sortir du pays. Dans notre excitation, nous n'avons pas vu le temps passer et avons un brin de "shopping".
Le vol aller était somme tout long et ennuyeux. J'étais fatiguer, mais chaque fois que je réussissais à m'endormir, Rie me réveillait avec une question ou un commentaire impertinent. Dans l'avion, nous avons fait la rencontre d'une Canadienne, qui à dit avoir habiter à Montréal, mais qui en fait a habiter à Ottawa, mais qui vient de Calgary et qui habite maintenant quelque part entre le Manitoba et l'Alberta -je ne suivais plus son histoire rendu là. En bref, elle n'a fait que passer au travers Montréal une seule fois -son histoire a vraiment changer au fur et à mesure que Rie lui posait des questions sur Montréal.
En sortant de l'avion -nous nous étions préparé à ce choc, n'étant habiller que de vêtements d'été, on à geler à Tokyo avant de partir- le premier choc était la chaleur et l'humidité. Je dois admettre que je préfères les environnements plus humide que sec -et ma peau aussi, je souffre encore de peau sèche sur mes mains cet hiver. Heureux, mais fatiguer, nous sommes atteri à ******* à 22h50. La compagnie qui nous ont vendu les billets ont considéré cet heure et 10 minutes comme étant une journée. Nous avons succombé à la publicité qui nous vendait le voyage à ****** -Ok, fini de vous faire languir. Nous sommes aller à Bangkok en Thailande pour 3 jours pour seulement 30 000 yen. L'arnaque est que la première journée est seulement 1h10 minutes... enfin!
Traverser les douanes de Bangkok n'était pas chose très difficile. Après avoir fait la file pour passer au comptoir de l'immigration, avoir pris une photo et avoir tenter de faire sourire la jeune douanière, il ne nous restait plus qu'à récupérer le baggage de Rie -le mien étant suffisament petit pour que je puisses l'avoir avec moi dans l'avion (ok, je vais mettre les choses claires avant que vous pensiez que Rie voyage avec trop de choses. Nous avions prévu faire beaucoup de magasinage et donc avions prévu le gros baggage pour emporter nous biens au Japon.)
Les baggages en mains, nous étions prêts à l'inspection. Fait surprenant, il y avait un ou deux comptoir nommer "Declare" et plusieurs comptoir "Nothing to Declare". Évidement, nous avons emprunter la voie de rien à déclarer. Tous les douaniers étaient regrouper et semblaient être en pose, ou encore une bande de truant occupant un côté de rue. Nous sommes passer entre leur groupe, ils nous ont regarder sans broncher, j'ai tenter un sourire à l'un d'eux qui m'a répondu par un signe de tête en me souhaitant la bienvenue. Le stress et les douaniers passer, il ne nous restait plus qu'à retrouver la compagnie avec qui nous faisions affaire. Il s'occupaient de notre transport de l'aéroport jusqu'à l'hotel.
Pour faire une histoire courte de la suite des événements, nous avons trouver notre contact, nous avons dû attendre pour les autres Nippons insécures et avons finalement décoller vers l'hotel. Après un trajet interminable, et assomer de par notre "guide" qui n'a pas arrêter de parler de tout le trajet, nous avons fait une première escale où un premier groupe allait dormir. Nous étions dans le deuxième hôtel.
Finalement arrivé, et vraiment fatiguer -il était maintenant aux alentours de 1h15, heure local, donc 3h15 pour nous, nous avons dû faire la paperasserie et écouter notre guide. Heureusement, nous étions libre de faire ce que l'on voulait pour les jours qui suivirent, je n'aurais pas été capable de supporter d'écouter cet homme durant 2 jours de plus.
Ayant la clé d ela chambre en main, nous nous sommes dirigé vers l'ascenseur et puis vers notre chambre. L'action et les troubles ne faisaient que commencer...
mercredi 18 février 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)


2 commentaires:
La suite Marullo - la suite...
Greg - Pistoldolly - Bang Bang!
La suite s'en vient Monsieur Greg - Pistodolly - Bang Bang!
Je suis en train d'éditer mes photos pour pimenter mon prochain billet
Enregistrer un commentaire