lundi 16 mars 2009

Fini

Finalement, je suis parvenu à percer le mystère des rapports de taxes. J'ai passer mon après-midi au bureau de taxe de mon "ward", si je puis dire.

Tout à commencer il y a un mois. J'ai reçu par la poste une enveloppe bien remplie me disant qu'il était maintenant temps de faire ma déclaration de taxes. Comme je suis d'une nature très bien organisée, j'ai pris l'enveloppe, l'ais mise à portée de vue -pour me rappeler à toutes les fois que je passerais devant, de faire ma déclaration- me suis renseigné auprès de mes collègues et ais appris de bons trucs pour facilité ma démarche.

C'était il y a un mois.

L'enveloppe en question est devenu partie intégrante de mon environnement, tellement, que je ne la voyais même plus et aujourd'hui, je trouve qu'il manque quelque chose sur le comptoir de l'entrée.

Aujourd'hui était la dernière journée pour remplir et soumettre ma déclaration. Comme j'ai mentionné plus haut, je suis très "organiser" -je devrais d'ailleurs travailler un peu sur ce côté de ma personne, je m'améliore par contre- et donc ce matin j'ai quitter le nid douillet pour aller travailler emportant avec moi toute la paperasserie nécessaire pour finalement finir ma déclaration. Non pas que je n'avais pas essayer.

Cette semaine, soit quelques jours avant la date fatidique, je me suis essayer avec l'aide de Rie, avec pour seul résultat, celui de me rendre confus et de ne plus savoir quoi allait où dans le formulaire. J'avais même réussi à doubler mon salaire par je ne sais quelle magie. Imaginé la surprise que j'aurais eu à devoir payer le double de taxe. J'avais donc décidé d'attendre à lundi pour aller au bureau de ma municipalité.

Après ma matinée au travail, je me diriges donc directement à l'hôtel de ville de Wakoshi. Arrivé sur les lieux, je demandes à la réception où sont les bureaux de taxes. Elle me dirige vers le deuxième étage. Tout allait bon train quand la femme qui me sert au deuxième étage me dit que je dois aller au 5e étage. Je reprends donc mes papiers, ma trottinette et ma bonne humeur et me diriges vers le 5e étage. Je trouves la salle en suivant les indications de la dame et y découvres quelques personnes en train de remplir leur formulaires. Tout semble aller très bien. Je trouves parmi les piles de papiers ceux que je recherches et me diriges vers le comptoir de services. Vous vous souvenez que je vous ai déjà raconter ma journée de mariage légal? Et me voilà repartis dans les rouages de la bureaucratie nippone.

Je ne sais pour qu'elle raison, mais l'homme au comptoir me dit que je ne suis pas à la bonne place. Il me dit d'aller à la prochaine station de train, soit à Asaka. Il me donne un plan très sommaire de la ville de Asaka avec les indications -en japonais- pour se rendre aux bureaux des taxes. Il me dit qu'ils ont un services en anglais là-bas. Alors pourquoi ne pas avoir aussi un plan en anglais si c'est un service pour les étrangers?

Arrivé à Asaka, je prend bien sûr la mauvaise route et me rallonge de plusieurs minutes. Suivant la théorie de Murphy, il a fallu que je m'aperçoives de mon erreur qu'une fois en bas d'une côte, que j'ai dû remonter.

Finalement aux bureaux des taxes, je me fais dirigé vers une file d'attente. Après que j'eus passé quelques longues minutes à attendre, l'homme qui m'y avait dirigé revient me voir pour me demander de quel pays je viens. Je lui fait un peu de conversation, puis il me dit que j'ai fait des erreurs sur ma déclaration (chose que je savais déjà et qu'il avait vue plusieurs minutes plus tôt). Il me dit donc d'aller dans l'autre file d'attente. Ma bonne humeur commençait à vouloir avoir des vacances. J'ai sérieusement dû négocier fort pour la faire demeurer et faire quelques heures supplémentaires.

Quelques 2 heures et 30 minutes plus tard, je suis finalement assis à me faire aider par un type qui en aide 4 autres en même temps et qui ne parle ni ne comprend l'anglais. Ma bonne humeur ayant pris congé, je réalises que j'ai oublié ma *?%& d'estampe -Hanko en japonais, c'est le truc le plus illogique que j'ai vue dans ce pays. Comme si une estampe était une grande preuve d'identité... enfin! Elle fait guise de signature et on doit toujours l'avoir pour tout document, peu importe son importance- et que j'ai aussi oublié ma clé de maison. Tout va bien, s'il-te-plait, bonne-humeur, reste encore un peu. Heureusement, j'ai pu "signer" en utilisant mon empreinte digitale.

Ma bonne humeur était de retour quand j'ai vue le montant que j'allais recevoir dans quelques mois.

1 commentaires:

Anonyme a dit…

Belle administration ça mon Pat... mais Montréal est vraiment chiant aussi!! Eille Pat va regarder sur YOUTUBE et tape PATSAUCE - le vidéo c'est toi Jesus!!! CÉ Desautels... trop bon! Il a passé à radio Ville-Marie!! Take care et bonne écoute!

Gregdolly Bangbang!

 
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