Presqu'à tous les jours, je rencontre des gens qui ont des histoires souvent triste. Les gens ici, malgré toute l'apparence de liberté, n'ont en fait pas beaucoup de marge de manoeuvre. C'est surtout qu'on leur dit quoi faire, et ils obéissent au doigt et à l'oeil, sans poser de question.
Un client que j'ai rencontrer en début de semaine a su il y a quelques semaines qu'il allait être transféré aux Philippines. On ne lui a pas poser la question s'il voulait ou pas. On lui a seulement dit: "Mon pit, fait tes baggages, tu pars pour une période indéterminée". Il a une famille, sa femme et ses deux filles, qui ne le suivront pas. Il espère être capable de revenir au Japon une fois par année, lorsqu'il aura ses 3 jours de "longues" vacances -parce qu'ici, quand ils ont 3 jours de suite, se sont de longues vacances. Si l'on dit que l'on a 4 ou voir même 5 jours, ils s'imaginent que nous sommes des managers ou des hauts dirigeants.
Je suis en train de travailler sur un petit projet de photographie. Je n'en dirai pas trop pour maintenant, mais vous devriez voir les résultats sous peu. Ce n'est pas grand chose, mais peut-être une façon intéressante de voir une facette active du Japon.
lundi 22 juin 2009
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