Les tours que l'on peut acheter au Japon sont très peu dispendieux. Mais ils ont tous le même désavantage. Ils nous vendent un tour pour 4 jours, mais en réalité, ce n'est que pour 2 jours. C'est ce qui s'est produit pour la Corée, et pour la Thailande en février. Si vous vous souvenez, en févrirer, nous avions des fourmis dans nos lits -je dis nos, parce que l'on a changer de chambre. Cette fois, nous avons eu droit à une chambre très petite, sale, pas aérée parce qu'aucune fenêtre et pas confortable du tout.
J'ai tellement de choses à dire à propos de cette chambre, que je ne sais pas par où commencer pour vous la décrire adéquatement. Commençons donc par le début, c'est-à-dire l'entrée. Lorsque nous sommes arrivée à l'hotel -après une heure d'autobus avec un guide qui n'arrêtait pas de parler mais qui ne nous regardait pas et qui avait l'air tannée de faire son travail- nous avons dû attendre quelques instants pour se faire dire: "Désolé, nous n'avons plus d'autres chambres que celle-ci. Elle est un peu petite, mais il y a tout ce que les autres chambres ont. Si elle ne vous convient pas, appeler moi (à la réception)". Je me suis donc dit, pourquoi ne pas dire tout de suite qu'elle ne convient pas? ...ce que je fis. On m'a répondu: "Mais de toute façon il n'y plus d'autre chambre de disponible". Donc pourquoi me donner le choix? Par courtoisie? Hypocrisie?
Nous arrivons à l'étage, déjà l'odeur de l'hotel était terrible et très nauséabond. Ça sentait la poussière, l'ammoniac et les oeufs qu'on a oubliés pendant quelques temps. J'ai même eu la joie de retrouver "MES POIRES!!" -"inside" que certaines personnes comprendra, désolé pour les autres.
On est maintenant face à la porte. Un peu nerveux, on se demande ce que l'on va découvrir de l'autre coté. Nous tentons à tour de rôle de démêler le casse-tête de la serrure, et lorsque nous avons finalement réussi à débarrer la porte, nous ouvrons et c'est là que tout chavire...
Nous sommes dans une petite et très étroite entrée. Devant nous, il y a un autre porte. Sur notre droite -enfin, quand il n'y pas d'obstacle qui nous fait tournoyer en tentant de ne pas piétiner l'autre en enlevant nos chaussures- se trouve la fameuse chambre.

Au premier coup d'oeil, je me dit: "Bah, pas si mal!" Mais après un deuxième tour d'horizon, je m'aperçois que la "fenêtre" est en fait un trou dans le mur qui donne sur un couloir de services, qui est derrière la dite porte de l'entrée de la chambre -en d'autre mot, pour accéder au couloir de service, il faut passer par la chambre, ou du moins l'entrée de la chambre. Nous entendons déjà du bruit de l'autre coté. Niveau sécurité, on repassera.
Deuxième chose importante que l'on regarde, ce sont les toilettes. Rien d'extraordinaire, une douche accrocher au mur, pas de rideau, et la toilette qui gît dans un coin. Au lavabo, il n'y pas de miroir, et le seul miroir -autre que dans la douche- est sur une minuscule maquilleuse, à quelques pas de là, mais sur un mur différent du lavabo. Mettre ses lentilles cornéennes devenait une vrai partie de plaisir.

Troisième chose que l'on vérifie, le lit. Heureusement, pas de fourmi, mais il est d'un solide, qu'avec une chaise à proximité, nous avons une belle grande table stable. Comme on peut le voir sur la photo ci-bas, ce n'est pas tout à fait un lit double, mais deux lits simples collés l'un à l'autre.

L'espace entre la maquilleuse et le lit est d'environ 60 cm. De l'entrée de la chambre, le lit se trouve sur la gauche, la maquilleuse à droite et le lavabo tout au fond. Une porte donnant sur la gauche juste avant le lavabo, procure un peu d'intimité pour les besoins biologiques.

Impressionner par la malchance que l'on a dans nos voyages en Asie, on appelle la réception pour dire que "Non, on ne couche pas là!" Rie était dans tous ses états. La guide, qui est la personne ressource pour le tour en Corée, vient donc visiter la chambre et s'aperçoit de l'horreur qu'on nous impose. Elle s'excuse et demande à savoir ce que l'on veut faire. On dit que l'on veut une chambre un peu plus décente. Elle nous explique que l'hotel est plein mais qu'elle va voir ce qu'elle peut faire.
Quelques minutes plus tard, on reçoit un coup de fil dans la chambre. La guide nous explique qu'ils sont désolé, mais que c'est tout ce qu'il y a mais que le lendemain, ils vont changer notre chambre sans faute. Ne croyant pas un mot de ce merdier, nous disons à la femme de se débrouiller pour nous trouver un meilleur hotel, que nous ne resterons pas dans se trou à rat.
Curieusement, une chambre s'est libéré...



1 commentaires:
Dude... tes histoires de voyages me font toujours penser à notre road trip d'ado dan les Maritimes... sur le coup, relativement décevant mais toujours de très bonnes histoires à raconter au final! MES POIRES!!
HAHAHAHA trop bon!
Ciao pepperoni et gummy bear master!
Gregpistol Dolly BangBang!
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