samedi 13 mars 2010

Au fil des jours

De grandes nouvelles, j'ai à vous dire!

Premièrement, tout va bien pour mon entreprise. C'est encore jeune, et très prématuré pour dire que c'est parfait, mais j'ai rencontrer des gens vraiment intéressant et prèt à m'aider dans mon aventure à coût très raisonable. Je parle d'un avocat, d'un comptable et d'autres personnes tout aussi intéressantes.

Sur une autre note, je m'en vais dans les alpes japonaises pour un voyage de trois jour de ski avec environ 15 de mes amis. On va se faire un fun fou, et je dois admettre que ça va vraiment me faire du bien de relaxer un peu. Précisément, on s'en va à Niigata, mais j'ignore encore le nom de la montagne. Donc plus à venir dès mon retour.

J'ai finalement mon assurance maladie japonaise. Je peux maintenant être malade ou avoir un accident sans risquer de me ruiner. Non pas que je me souhaite le malheur, je dois admettre que ça me sécurise d'avoir une assurance après presque trois ans sans couverture aucune! Si ça a pris autant de temps, c'est que le système japonais est vraiment mal fait et très ...

Durant ma première année, j'ai voulu y souscrire, mais on me l'a refusé sous prétexte que je n'y ai pas droit durant ma première année au pays. Puis dans ma deuxième année, j'ai pris trop de temps pour me présenter après mon changement de statut et ils m'ont une fois de plus refuser prétextant qu'il ne restait pas assez de temps d'éligibilité sur mon visa -c'est à dire moins de six mois. Puis quand j'ai emmenéger à Wakoshi, j'ai voulu y souscrire, mais ils me chargeaient la totalité des frais depuis mon arrivé au Japon -vous comprenez bien, ils me chargeaient ce qu'on m'avait refuser plusieurs fois. Le total s'élevait autour de 6000$ CAD. Outragé et obstiné à ne pas payer cette somme, je suis rester sans assurance jusqu'à ce que je retourne habiter à Fujimino.

Il y a une faille dans le système japonais, et si on déménage dans un autre "ward", on se sauve des frais rétroactifs. C'est exactement ce qui s'est produit pour moi. En revenant dans mon ancien ward, j'ai pu m'inscrire sans payer les presque-trois-ans de frais.

Je me sens bien surtout que, pour une fois, j'ai réussi à vaincre le système borné bureaucratique japonais.

On se voit à mon retour de Niigata,

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